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Jim Richard - Soins Énérgetiques

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Vous ne vous attendiez pas à voir un jour ce titre, n’est-ce-pas ? Encore moins de le lire sur le site web d’une personne censée prôner l’amour inconditionnel ? Et, pourtant, si ! C’est ce que la spiritualité m’a enseigné : l’amour inconditionnel ne peut pas exister. Il ne peut qu’être conditionnel et limité.

Nos expériences de l’amour

Voici très brièvement un résumé très simpliste des étapes à travers lesquels nous expérimentons l’amour.

Enfance

Depuis notre enfance, nous apprenons que l’amour que nous recevons dépend de la mère et/ou du père. Nourrisson, cet amour est dit inconditionnel car sans restrictions. Le nourrisson est faible ne sait pas se débrouiller par lui-même et l’amour est la garantie qu’on veillera sur lui. Il est même scientifiquement prouvé que le fait d’exhiber de la faiblesse permet de s’attirer de l’amour de l’autre, ou du moins de la sympathie.

Vers les deux ans, nous vivons une nouvelle forme d’amour : selon que nous ayons un comportement dit acceptable ou non, nous recevions une appréciation que nous traduisions comme une marque d’amour. Dans notre esprit, plaire, être accepté et donc être aimé sont devenus la même chose.

Nous grandissons et comprenons de plus en plus que ces marques d’appréciations sont dues à notre attitude. Au début, notre famille est le cadre qui nous indique, consciemment ou non, justement ou non, que l’amour que nous vivons de leur part dépend de nous.

Mais déjà l’enfant va avoir une idée de ce qu’il aime ou non. Que ce soit inné ou par choix, il va procéder à une sélection de ce qu’il apprécie et donc aime ou non.
Qui a dû se battre comme moi avec ses parents parce qu’il détestait le poisson mais on le forçait quand même à en manger car « C’est pour ton bien » ?

Adulte

Enfant, nous avons rencontré l’autre. Devenus adultes, avons une conscience claire que l’autre a reçu des codes tantôt similaires, tantôt différents de nous et nous vivons des moments que nous aimons ou non.
Les relations amoureuses en sont un parfait exemple : notre époque catégorise si ouvertement si une personne a un « green flag » ou un « red flag », donc si je l’aime ou non en fonction de ses qualités jugées positives ou non ou de ce qu’il m’apporte (et je suis parmi les plus intransigeants).

De même, nous vivons des expériences de rejet de la part de l’autre car nous ne correspondons pas à ses standards ou à ceux sociaux. Soyons honnêtes avec nous-mêmes : en dépit de toute authenticité, nous allons tous chercher à plaire et à être aimé par l’autre car nous comprenons que notre survie sociale dépend de cela. Nous changeons donc notre comportement en fonction de ce que nous comprenons comme aimable.

Des exemples connus d’amour inconditionnel

L’univers de la spiritualité regorge d’exemples d’hommes et de femmes incarnant l’amour inconditionnel envers toute chose. Était-ce vraiment le cas ?

Le Christ

N’était-ce pas le Christ qui aux pieds du temple de Salomon, a chassé, furieux, les marchands qui y faisaient commerce ? Il n’avait aucun amour, au moins aucune acceptation, pour ces personnes ayant fait de « la Maison de son Père une caverne de voleurs. Matthieu, XXI, 12-13 » . Où est l’amour inconditionnel et tolérant pour ces marchands ?

Bouddha

On dit que le Bouddha, ayant pourtant atteint l’Éveil spirituel et considéré comme un exemple d’amour inconditionnel, faisait preuve d’exaspération lorsque des moines déformaient son enseignement. Il aurait pu faire preuve de tolérance et chercher à comprendre si les déformations n’étaient pas dû à un manque de compréhension, en dépit de la bonne volonté.

Mère Teresa

Mère Teresa, disait-on, avait un amour inconditionnel pour les gravement malades et les mourants. Sachez que le journaliste Christopher Hitchens a dénoncé le fait suivant : elle aurait répété à plusieurs reprises à des malades que leur souffrance était normale car ils n’étaient pas assez « pieux » aux yeux de Dieu. Où se trouve la limite entre piété et fanatisme ?

Ces gens dits « spirituels »

Soyons à nouveau honnêtes avec nous-mêmes (moi inclus) : ceux qui ont une pratique spirituelle, qui se disent éveillés, ouverts et tolérants, sont les moins tolérants et rejettent le plus ce qu’ils n’aiment pas, que ce soit par valeur, opinion de soi ou une « sensibilité vibratoire ».

En notre for intérieur

Et, il y a un autre phénomène : nous-mêmes, nous ne nous aimons pas. Nous allons rejeter telle ou telle caractéristique chez nous, soit par convention sociale, soit par croyance, soit parce qu’à titre individuel, nous voulons être quelqu’un d’autre, mieux, que la personne que nous sommes au quotidien.

Nous ne pouvons empêcher d’agir ainsi. C’est plus fort que nous.

Donc…

L’AMOUR INCONDITIONNEL, NOUS ACCEPTONS TOUT ET NOUS SOMMES ACCEPTÉS QUOI QUE NOUS SOMMES EST UN MENSONGE. NOUS AVONS TOUS UNE LIMITE ET SUBISSONS TOUS UNE LIMITE. TOUS.
.

Bonne nouvelle : cette limite est la solution à notre manque d’amour

Or, qu’elle soit sous forme d’appréciation, de compassion, d’importance, nous voulons aimer et surtout être aimés. Nous manquons tous cruellement d’amour.

Et, chacun a en sa conscience des critères qu’il catégorise comme aimables ou détestables.

J’ai régulièrement des personnes en consultation se plaignant de ce manque d’amour mais qui ne s’aiment pas eux-mêmes. Question stupide : comment espérer que l’autre nous aime en ces circonstances ?

Le soin énergétique m’a été enseigne de la manière suivante : c’est une connexion à la vibration d’amour. Néanmoins, j’ai vu que cette pratique rencontrait une limite : la personne avait besoin d’ être ouvert à la vibration d’amour.

Ils devraient donc apprendre à s’aimer et s’accepter tels qu’ils sont, n’est-ce-pas ?

Non. Ils ne peuvent pas s’aimer tels qu’ils se voient et tels qu’ils se pensent être. Ils n’y arrivent pas, ce avec raison. Ils doivent passer par un moment d’introspection, en séance ou seuls.

Quelle est la solution ?

Devenir la personne aimable. Être la personne qui aime et qui est aimée de par son identité intérieure.

Les personnes répliquent alors, à juste titre, qu’ils ont tout fait pour être aimés, ce en vain. À nouveau, ils ont raison. Ce n’est pas une question d’action mais une question d’état d’esprit.

LA QUESTION N’EST PAS COMMENT FAIRE POUR ÊTRE AIMÉ MAIS QUI JE SUIS LORSQUE JE SUIS AIMÉ ?

Par « qui », j’entends essentiellement tout ce qui compose l’incarnation d’une identité :
• Les comportements,
• L’état d’esprit
• Les actions
• Le regard sur soi
• Etc.

Lorsque je pose cette question, les personnes en consultation me parlent alors de leur version idéale d’eux-mêmes. Par exemple « Je suis quelqu’un de bien, je suis souriant, j’ai plein de succès, je suis fort, je suis mince etc. » ou des actions comme « j’aide toujours mes proches, je suis souriant avec tout le monde, etc. »

Je leur demande alors quel est l’état d’esprit dans cet amour et, là, ils peinent à répondre. C’est logique. Cette version idéale est généralement lointaine pour eux. Je demande alors qu’ils me parlent de cette version avec des détails. Bref, ce qu’ils ne sont pas en cet instant présent…

Je leur demande quels détails possède leur version idéale. Puis, sur base de ceux mentionnés ;s ils incarnent déjà un voire plusieurs ; ou, si non, quel trait est RÉALISTE ET SIMPLE pour eux d’incarner. Par exemple : « Je peux commencer à sourire, je peux apprendre à méditer, je peux commencer à poser un geste simple en guise d’aide pour autrui, etc. »

On me cite presque tout le temps une action. C’est parfait ! Une action fréquemment répété ancre le sentiment d’amour et de l’assumer pleinement. Méditer, aider, s’améliorer, être un père ou une mère pour soi, sont parmi les exemples les plus cités.

EN ASSUMANT PLEINEMENT CE NOUVEAU SENTIMENT, LA PERSONNE ASSUME UNE NOUVELLE IDENTITÉ : CELLE qui EST VIBRATION D’AMOUR.

Le mérite

Le principal problème que je rencontre –et la plus taboue – est la question du mérite. J’ai l’habitude de poser alors la question suivante :, qu’est-ce-qui leur prouve qu’ils sont d’ores et déjà dignes de cet amour tant désiré ou peuvent le devenir ?

Se poser ces questions à un titre personnel, permet de trouver des actions pour parvenir à ancrer progressivement, avec constance mais avec efficacité, cette vibration d’amour.

Et, avec temps, en changeant leur regard ou leur attitude, les défauts rejetés en soi ou dans le monde extérieur s’estompent et on finit par assumer pleinement cet amour.

Conclusion

 

Voilà ma principale leçon de mon parcours spirituel : tout heureusement ne peut pas être aimé. Grâce à cela, notre conscience sait ce qui nous permet de devenir la meilleure version de nous-mêmes. L’amour sous conditions est la solution pour s’ouvrir à réellement l’amour et devenir l’homme ou la femme béni d’amour. Ainsi, sur base d’un changement de perspective et d’attitude,

PAR LA TRANSFORMATION DE SOI, L’AMOUR EST PLEINEMENT ASSUMÉ ET DONC VÉCU.

Si vous désirez approfondir votre relation à l’amour de soi, il vous est possible de l’explorer davantage à travers mes séances ou mon « coaching spirituel« .